Avocats, mandataires et administrateurs : un acquéreur direct pour les biens en procédure

Nous achetons pour notre propre compte des maisons, appartements, immeubles et locaux en Île-de-France. Pour un avocat, un mandataire judiciaire ou un administrateur, c'est un interlocuteur utile lorsqu'un bien doit être vendu dans un cadre contraint : vente amiable autorisée par le juge, cession d'actifs, partage bloqué, bien occupé ou dégradé. Nous étudions le dossier et répondons sous 48 heures.

Dans quels dossiers pouvons-nous intervenir ?

Dans les dossiers où le calendrier est encadré et où un acheteur particulier fait défaut. La saisie immobilière, d'abord, lorsque le juge de l'exécution autorise une vente amiable : le délai est court, le prix ne peut être inférieur au montant qu'il a fixé, et une promesse soumise à un prêt bancaire fait peser un risque d'échec. Les procédures collectives, ensuite, lorsque le juge-commissaire autorise une cession de gré à gré d'un bien du débiteur. Les divorces et les indivisions bloquées, quand une offre chiffrée aide à sortir d'une impasse sur la valeur. Les biens occupés, dégradés ou frappés d'un arrêté, enfin, pour lesquels les acheteurs particuliers et leurs banques reculent.

Nous n'intervenons qu'en Île-de-France, et seulement lorsque le bien correspond à notre activité : nous le disons dès la première étude.

Que reçoit votre client ou votre étude ?

Une offre d'achat écrite, datée et signée, qui précise le prix, les conditions et le calendrier proposé. Elle ne comporte aucune condition suspensive d'obtention de prêt : nous achetons pour notre propre compte, sans dépendre d'une banque. Elle peut être jointe à une requête ou à un rapport lorsque la procédure l'exige, et l'identité de la société acquéreuse est communiquée avant toute signature, avec les éléments permettant de la vérifier. La vente est ensuite signée devant notaire, comme toute vente immobilière.

Dans quels cas ne sommes-nous pas la bonne solution ?

Lorsque le bien est en bon état, libre et situé dans un secteur actif, et que le calendrier laisse le temps d'une commercialisation classique : un acheteur particulier paie alors souvent davantage qu'un professionnel, qui doit financer des travaux et porter le risque de la revente. Lorsque la procédure impose une vente aux enchères, le cadre est fixé par le juge : nous ne pouvons pas nous y substituer. Nous le disons franchement aux vendeurs comme à leurs conseils.

Nous transmettre un dossier

Adresse du bien, situation et échéances de la procédure : une description sommaire suffit pour une première étude. Nous vous rappelons sous 24 h ouvrées.

Étude gratuite, réponse sous 48 h, aucun engagement. Vos données servent uniquement à vous recontacter au sujet de ce bien. En savoir plus. Vous préférez appeler ? 06 95 85 91 41.

Questions fréquentes

Comment nous transmettre un dossier ?

Par téléphone, ou via notre formulaire en ligne en indiquant l'adresse du bien, la situation et les échéances de la procédure. Une description sommaire suffit pour une première étude ; les pièces sont utiles une fois la visite convenue.

Pouvez-vous respecter les délais d'une vente amiable autorisée par le juge ?

C'est l'un des cas où une offre sans condition de prêt est la plus utile. Le calendrier dépend du bien et du dossier : nous l'indiquons par écrit dans notre offre, avant tout engagement.

Le vendeur garde-t-il son notaire ?

Oui. Lorsque deux notaires interviennent, ils se partagent les émoluments, sans surcoût pour le vendeur.

Vous êtes notaire ? Consultez notre page dédiée aux notaires.

Page rédigée par l'équipe de Vendez Tranquille. Dernière mise à jour : 13 octobre 2026.

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